Tension avec mon maitre à Noel …
Jeudi 25 Décembre
12h50
Je cherche mon Maître sur le parking de la gare. Je le vois arriver et je monte dans sa voiture. Je lui dis bonjour et seulement “Joyeux Noël”. Le trajet jusqu’à a maison qui dure une bonne demie-heure se déroule dans une ambiance silencieuse, de tension. Mon Maître m’interdit même de le regarder car il sait que mon regard est une recherche de contact. Cette tension est née d’hier soir : J’envoie une demande d’avis par sms à mon Maître. La réponse me paraissant longue, je prends moi-même la décision à ma demande. Quelques minutes plus tard quand j’ai sa réponse, je me suis déjà engagée. Je lui réponds donc que c’est trop tard. A cela il m’insulte en me traitant de connasse et il est très en colère. Jusqu’à ce que je le retrouve cet après-midi, il ne m’a pas donné signe de vie. A mon arrivée, je fais donc profil bas. J’exécute ses ordres sommaires une fois dans la maison. Il me donne 5 minutes pour m’habiller en pute et l’attendre sur le lit. Après m’être habillée, Maître me tire sur le bord du lit, me malaxe le corps, me pince les tétons. Il me fait m’allonger et alors que je ne peux le voir, je l’entends enlever ses vêtements. Très vite, il me pénètre la chatte. D’abord sur le dos les jambes en l’air puis il m’ordonne de me retourner à plat ventre et de me cambrer. J’ai des râles de plaisir. Maître est complètement allongé sur moi. Je sens un grand besoin d’être remplie. Je gémis distinctement. Mon Maître est excité et d’autant plus qu’il me sent chaude et bonne à baiser. Il enchaîne plusieurs positions alors qu’il me prend la chatte. Cette étreinte se passe toujours dans le silence de cette ambiance tendue. Seuls nos gémissements et surtout les miens s’entendent au cours de cette étreinte. Maître commence à me parler un peu. Il m’insulte, me crache au visage. A un moment, je me retrouve sur le côté et Maître décide de m’enculer. Alors qu’il me bourrine le cul en levrette, il me fait dire que je viens chez lui pour me faire enculer. Je répète alors ce qu’il me dit de dire. Je me fais bien défoncer le cul au cours de cette sauvage sodomie. Mon Maître me voyant débordée de plaisir me bourrine de plus belle . Il s’active très virilement, ce que j’adore car je sens sa force d’homme. Il m’autorise à me caresser le clito. Je sens que je mouille beaucoup. Mon Maître décide à un moment que je n’en mérite pas plus et il arrête l’étreinte éreinté par son pilonnage de mes trous. Je me soumets à son désir. Je suis heureuse d’avoir été remise à ma place de soumise à l’occasion de cette première longue partie de baise. Maître a éprouvé le besoin de décharger une partie de sa tension en s’activant ainsi dans mon cul. Il me dit plus tard, n’avoir pas prévu de me baiser mais plutôt de me battre. A voir mon cul, il a eu envie de le fourrer. Mon Maître est sur le dos et il me demande d’embrasser sa queue qui sort de mon cul pour la remercier, ce que je fais. Nous nous étreignons un peu. Maître Dobi m’accorde un instant de tendresse. Il sentait que j’avais envie de me frotter à lui. Il me dit plusieurs fois : “T’es belle, connasse !” Ca me plait ce contraste dans son compliment.
Je le suis à la salle de bain pour lui laver la queue comme après chaque sodomie et un peu comme les putes lavent la queue de leurs clients… sauf que moi je lave apres : ). Je vérifie comme toujours après avec ma bouche si j’ai bien nettoyé. Nous remontons et débutons l’échange de nombreux cadeaux offerts en cette période de Noël. J’ai les larmes aux yeux quand mon Maître n’est pas content d’un des cadeaux. En fait, comme toujours, il me reproche mon inattention à ce qu’il aime et demande. Puis suit une série de cadeaux de très somptueuses tenues sexy. Je suis touchée par la qualité de ses cadeaux qui me vont très bien et dans lesquelles il me trouve très bandante. Mon Maître m’offre aussi une sculpture en bois qui représentent un homme et une femme et qui symbolise notre amour. Je verse une larme et mon Maître m’étreint. Il m’allonge sur le dos et vient sur moi me faire l’amour. C’est très doux, je lui dis que je l’aime. Je ressens vraiment un intense plaisir produit par un courant qui traverse tout mon corps. Mon Maître me demande de mettre mes jambes autour de son bassin. Je les mets trop bas et il dit que ma maladresse l’excite. Il a l’impression parfois d’initier une pucelle. Puis après quelques va et vient profonds dans cette position, il se met assis devant moi sans sortir de mon sexe. Il s’active un moment comme ça. Puis mon Maître me tend ses bras que je saisis pour me relever, assise face à lui, je sens Maître Dobi entrer et sortir de mon vagin. J’adore la sensation que me procure ce mouvement. En plus, je vois bien le corps de mon Maître. Il me prend ensuite dans ses bras et j’entoure son cou de mes bras et nous prenons la position du couple qui fait la couverture du livre “Le couple et l’amour”( voir article ). J’aime très fort mon Maître qui est très attentif à tout ce qui me touche et j’en suis souvent complexée car je lui rends très mal son attention à mon égard parfois.
Devant la glace, j’essaye une des robes résille à grosses mailles, je me mets à genou pour sucer mon Maître et je me retrouve devant la glace à 4 pattes à regarder ma chatte fourrée par la queue de mon Maître. Je vois le beau torse de mon Maître s’activer. L’étreinte est courte mais très bonne. Je gémis de plaisir. Mais je suis bientôt gênée par un cheveu dans mon sexe, qui contraint mon Maître à se retirer. Je poursuis ensuite devant lui l’essayage de tenues qu’il m’a offertes. Le dernier cadeau de mon Maître est une robe parfaitement taillée pour moi, type “bcbg”. Je sais combien il est difficile de trouver des vêtements de femme qui me moulent bien car j’ai une silhouette très menue. J’excite mon Maître dans cette robe. Je me trouve moi-même très jolie. Mon Maître me tient dans ses bras et il lui prend à nouveau l’envie de me prendre, et d’autant plus que j’ai l’air d’une femme bcbg et classieuse dans cette robe. Nous sommes assis sur le lit et Maître Dobi me pelote les seins. Il commence à relever ma robe. Ma chatte est à sa disposition… Il m’allonge sur le dos. J’attrape alors sa queue bandée pour me l’enfoncer dans le vagin. Je sais que mon Maître aime ce geste très porno . Il s’appuie sur l’estrade, il est accroupi et commence à me baiser comme un crapaud, ce que j’aime beaucoup. Je trouve que cette position est typique de la domination masculine. Je gémis encore beaucoup et Maître Dobi aime beaucoup quand j’exprime mon plaisir. En plus, lors de cette étreinte, il mêle “sexualité sauvage” et étreinte amoureuse. Cette dernière me “transporte” J’en ai des frissons intenses et un courant électrique traverse mon ventre, ma colonne vertébrale et ma poitrine alors que mon Maître me fait l’amour. J’ai des inspirations profondes , un bien-être m’envahit d’être aimée si fort par l’homme que j’aime autant. Mon Maître alterne la douceur et les va et vient profonds et virils. Pour exemple, au cours de cette longue et excellente étreinte, mon Maître m’a bercée de ses coups de bite en prenant ma tête dans sa main, geste très empreint d’amour. Il aime me faire poser ma tete sur ses mains et sentir que je me relache totalement pendant qu’il me pénétre… Quelques instants après, il me sodomise dans plein de positions jusqu’à me faire crier comme une furie. En levrette, il me colle le cul en le ramenant vigoureusement contre son pubis, ce qui me fait couiner comme une chienne et râler pour en avoir plus et plus fort. Il se place alors accroupi pour peser de tout son poids quand il retombe sur moi. Maître Dobi me retourne et me tire au bout du lit pour me renfiler l’anus. Je crie fort et je gémis beaucoup, j’adore… Quand je m’entends crier, je dis à mon Maître que je me suis mise à cogiter. Il me dit de me lâcher car ce que je vis est juste du plaisir à prendre. Je me mets à sangloter alors que j’ai un grand plaisir dans cette étreinte. Tout en pleurant, je lui demande de continuer. Je crie encore mais je sens que je me retiens toujours encore un peu. Pourtant il n’y a pas de voisins aux alentours, le problème n’est pas là. Je sais avec un peu de recul maintenant que ce qui me retient c’est que je ne sais pas jusqu’où je peux aller si je me lâche complètement et que cette “donnée inconnue” me fait peur… D’ailleurs, Maître Dobi confirme ma pensée quand il dit ironiquement : “si tu n’arrives pas à te lâcher alors que tu crie comme ça, qu’est-ce que ce sera quand tu te lâcheras !”. En effet, il est très probable que c’est de ne pas savoir comment je vais être totalement relâcher qui soit le principal frein. Je pleure un peu encore. Maître Dobi s’est retiré de mon cul très dilaté. Il m’étreint en s’allongeant sur moi et me repénètre le cul quelques instants plus tard. J’ai de nouveau du plaisir avec ses va et vient. Il va de plus en plus profond et très vite. La vitesse de ses mouvements le fait déraper sur ma vulve. Comme je suis sujette aux infections, Maître Dobi arrête et nous allons nous laver. Je lui lave la queue au dessus du lavabo et comme je le dois après, je suce son sexe pour contrôler mon nettoyage. Nous remontons. Je suis d’une humeur bizarre. Je suis à la fois heureuse car je me rends compte au cours de cette séquence que je suis aussi sensible aux étreintes amoureuses qu’aux moments où mon Maître me bourrine comme un vulgaire trou à baiser. Ces derniers temps, j’en venais à douter car Maître Dobi me reprochait d’avoir plus de plaisir quand il me baiser virilement. Je suis heureuse de cette sensation très intense ressentie dans la douceur. En même temps, je suis insatisfaite, triste et en colère contre moi-même et perturbée par les rapports qui changent avec mon entourage depuis quelques temps. Je pleure et je parle à mon Maître sur un ton de colère ; une colère que je ressens aussi un peu contre lui suite à la discussion tendue que nous avons eu auparavant et qui me déborde maintenant. Je geins et me plains tout en pleurant. Tout se mélange dans l’expression de mon état d’âme : le fait de penser ne jamais faire réellement plaisir à mon Maître, l’impression de ne plus avoir d’amis alors que je me sens bien et l’incohérence de me dire que les relations avec mes connaissances me paraissent de plus en plus pauvres et futiles. Maître me reproche d’acheter des tenues qu’il n’a pas demandées et qui ne lui plaisent pas, de lui offrir des cadeaux inadaptés. Je passe pourtant du temps à chercher et depuis le début de notre relation, je me plante 9 fois sur 10. Cette fois-ci, mon Maître, lui, a réussi ses cadeaux à 100 % et même pour la taille des vêtements. Il a pris du temps pour trouver mais c’est réussi. Il est plus logique et efficace que moi dans ses recherches. Je demande à être attachée comme il m’a demandé de le faire quand j’en sens le besoin, pour un retour au calme. Il me met les menottes et je n’arrête pas de pleurer. Je rumine dans ma tête ces idées négatives. Maître me dit de les exprimer. Nous rediscutons. Je redis être frustrée par les cadeaux que je lui ai offerts. Je me sens coupable car je ne sens pas que notre relation soit égale. Mon Maître réussit mieux à me faire plaisir que moi à le satisfaire. je suis toujours attaché, maitre me laisse sur le lit pendant que lui vaque à ses occupations, parfois mon Maître me fouette, puis il me laisse au repos. Il revient ensuite me battre nouveau. Mon Maître me parle et je m’apaise. Après la discussion, il me détache et m’offre ses bras. Puis je le caresse en lui parlant. A sa demande, je le suce et mon Maître me dit de me mettre sur le dos. Il caresse mon corps et a envie de me faire l’amour. Il me pénètre alors que je suis sur le dos. J’ai des émois, je gémis et suis émue. J’ai du plaisir. Maître Dobi, excité par mes gémissements et s’étant retenu 4 fois d’affilé m’exprime son envie de jouir en moi. Quand j’ai mon homme sur moi dans mes bras, je suis toujours émue qu’il jouisse en moi. Maître Dobi éjacule dans mon vagin. Il se repose un moment et je le caresse. Puis, je descends pour faire un brin de toilette.
Vendredi 26 Décembre
Nous nous levons très tard et déjeunons. Puis nous sortons faire des courses. Maître me fait mettre en jupe mais il n’aime pas la tenue que j’ai choisi qui me fait d’après lui “ressembler à un thon”. En ville, je marche avec mes chaussures à talons et Maître Dobi s’aperçoit que j’ai pris la paire dont la semelle et le talon doivent rester propres et neufs. Il m’avait fait racheter une 2 ème paire exprès pour en avoir une neuve sous la main, or je l’ai chez moi. Il est mécontent et je boude comme depuis mon arrivée, je suis pénible et très peu soumise. En plus, j’ai des réactions d’enfant de 7 ans avec mes caprices. Quand nous revenons, Maître m’ordonne de choisir une posture et de l’attendre sur le lit pour qu’il me donne les instructions à venir. Il compte reprendre en main mon attitude depuis mon arrivée. Je choisis la posture N°9. Mon Maître vient vers moi, se déshabille et se place debout au dessus de moi. Il m’enfonce sa queue dans la bouche et je me mets à le sucer goûlument. Il se retire de ma bouche et m’ordonne d’enlever les collants que j’ai gardé et de mettre des bas. Je mets mes bas en laine et mes talons. En attendant que je sois prête, mon Maître me malaxe le corps et les seins. Il me dit : “T’aimes bien quand je te malaxe, salope “. Je réponds que oui et je lui dis que ça m’excite, que je sens mon corps tout émoustillé et que j’ai envie de baiser. Mon Maître me répond : “Tu as envie de te faire fourrer, j’ai une grosse gaule moi aussi” Il m’allonge sur le dos, les jambes en l’air posées sur ses épaules. Maître Dobi prépare ma chatte pour la pénétrer. Il crache dessus et me dit d’écarter mes lèvres. Il fait des petits allers-retours avec sa queue pour me la mettre progressivement. Il rentre en entier en moi et commence à s’activer . Je suis excitée et très vite, chaude. Je gémis et crie. Je ressens un grand plaisir frissonnant qui parcourt mon corps. C’est bon. Devant mon excitation, Maître Dobi me déplace. Je suis allongée sur le côté. J’ai un air lubrique et je lève une jambe. L’autre est repliée sur le lit. J’écarte mes lèvres et je fais la demande à mon Maître de me fourrer comme une pute car j’en ai besoin. Mon Maître est à genoux, il s’enfonce profondément dans mon sexe. Je crie encore de plaisir, l’excitation monte encore à mesure de ses mouvements. Je regarde mon Maître avec mes yeux de pute, l’invitant à me fourrer encore, ce que je lui dis. Avec mes mains, j’intensifie le ballotement de mes seins car je sais que mes seins qui bougent excitent encore plus mon Maître quand il me baise. Maître Dobi m’ordonne de me mettre en levrette, ce que je fais. Je suis chaude et très demandeuse d’être prise très fortement. En levrette quand mon Maître me donne de grands coups de bite, je sens bien sa queue me remplir et cogner au fond de ma chatte. Il tire virilement mon bassin contre son pubis et me lime avec force et énergie. Je crie encore et encore. Je me traite de furie, de chienne en chaleur, de pute. Je suis si excitée que je demande à Maître Dobi si je peux mettre ma laisse pour qu’il me chevauche en tirant dessus comme un cavalier sur une jument sauvage. Maître Dobi m’accorde ma demande et en plus il attrape ma crinière. A cet instant, on “baise comme des bêtes”, c’est vraiment ce qui qualifie cet instant. De nouveau, il me reprend sur le côté, en cuillère. Cette fois, j’ai les deux jambes repliées sur le lit. Dans cette position, Maître Dobi a vu sur mon anus. Il me dit : ”Je vais t’enculer”. J’acquiesce de la tête avec un sourire de salope. Il se retire et je me place en levrette. Je suis comme une bête ce soir. Maître Dobi veut voir mon visage prendre du plaisir et il me somme de me mettre sur le dos au bord du lit. Il me dit qu’il veut me double pénétrer et décide que j’aurai mon petit vibro violet dans la chatte pendant qu’il m’encule. Je m’installe et mon Maître crache sur mon anus. J’ai les pattes en l’air et mon Maître s’enfonce délicatement dans mon cul. Il fait des pauses pour dilater mon anus quand j’ai mal. Une fois sa queue entièrement enfoncée, Maître Dobi commence à s’activer dans mon cul. Il met le vibro sur mon clito et me l’enfonce comme il avait prévu pour la double pénétration. J’ai du plaisir, je crie de nouveau, je gémis mais je suis gênée car le vibro trop rigide me pince. Maître Dobi remarque ma gêne et comme il est bienveillant, il me fait mettre en levrette pour que je sois plus à l’aise. En effet, je me sens mieux et il peut me bourrer le fion comme une chienne par derrière alors que je fais vibrer mon clito avec mon “petit violet”. Je crie dans l’oreiller, je me tords de plaisir et Maître Dobi m’allonge sur le ventre pour me limer. J’ai le cul relevé, mes reins sont cambrés. Mon Maître continue à m’enculer virilement. Il se place à l’envers et accroupi et il reprend ses va et vient. J’ai de douces sensations dans mon anus avec cette position et la vibration du petit violet me fait râler comme une furie comme souvent quand je me fais sodomiser par mon Maître. Au bout d’un instant, il se retire. Il me dit qu’il a beaucoup de plaisir. Je dis à mon Maître que moi aussi “je m’éclate bien”. Je ne sais plus où j’en suis dans mes sensations. A un moment, Maître Dobi me demande si j’ai joui. Je doute moi-même de mon orgasme tellement tout se mélange et tout est bon. Mon Maître me sent si excité qu’il commence à introduire ses doigts dans mon anus et à me fouiller le cul. Je lui fais mon regard lubrique de salope. Mon corps se tend tellement j’en veux encore. Je tire ma bouche tout en me mordant la lèvre supérieure. Mon Maître tourne ses doigts, trifouille, s’enfonce de plus en plus dans mon trou du cul. A un moment, je sens les os de sa main. Je dis “Aïe” et je me contracte un peu. Et comme cela 2 fois de suite. Maître Dobi me dit : “Ta gueule !” sous entendu, je dois continuer à prendre du plaisir sans réfléchir à ce qu’il se passe. J’ai toujours le vibro sur mon clito. Mon Maître m’avait autorisé à ne pas me pénétrer la chatte avec le petit violet convenant que c’est un accessoire trop rigide pour cela. Je redescends de mon plaisir perturbée par les remarques de mon Maître quand j’ai senti les os de sa main. Il voit mon trouble et me dit :”Ca y est, t’es redescendu…, tu cogites” Je réponds : “Oui un peu, mais pas trop” A ma surprise, quelques secondes après, l’excitation revient, le plaisir suit et mon Maître continue de me fouiller le cul encore un petit moment. Je suis sur le dos à présent. Je hurle toujours et encore… Je gémis, je râle… D’un coup, je sens le signal de la décharge orgasmique s’annoncer. Je dis à mon Maître :”Je jouis”. J’appuie toujours le vibro sur mon clito et Maître m’ordonne de crier fort si je jouis et de sortir ce qui doit sortir lors d’un orgasme. Je hurle alors dans l’oreiller et je jouis avec 4 doigts de la main de mon Maître dans mon cul. Mon corps se tend, je ne sais plus où je suis après cela… Je suis K.O mais sans répit de plus de 5 secondes car j’entends déjà Maître Dobi qui m’ordonne :”Viens te laver”. J’obéis et je titube comme si j’étais ivre. Effectivement, j’ai pris une telle dose de plaisir que je ressens une sorte d’ivresse. Nous descendons à la salle de bain et je lui lave la queue comme je le dois après une sodomie. En même temps, je remercie mon Maître autant que mon homme. Debout dans la salle de bain, Maître me fait ouvrir le cul. Je m’attends à ce qu’il me pénètre l’anus. En fait, il me prend dans la chatte. Je me tiens au poteau qui soutient le chauffe-eau. J’accepte bien son sexe et ressens même du plaisir contrairement aux autres fois où il m’était désagréable d’être repénétrée après avoir joui. Je me mets sur la pointe des pieds, je n’ai pas mes talons donc ce n’est pas facile pour mon Maître qui décide d’arrêter et qui me donne la fessée. Comme mon cul est mouillé, sa fessée me fait un peu mal. En fait, je n’ai pas eu le temps de m’essuyer les mains quand mon Maître m’a ordonné d’écarter mon cul. A son ordre, je lui relave la queue et il m’annonce qu’il va me pisser dessus. J’enlève mes bas et j’entre dans la douche. Je me mets à genou et main sur la tête. Maître Dobi bande et réussit au bout de quelques secondes de propulser son jet chaud sur ma poitrine. C’est bon car j’avais froid. Je prends un peu de son urine dans ma bouche et je le recrache. Maître Dobi est fier de moi. Je suis une belle salope et très excitée, je peux faire plein de choses que je n’accepterai jamais dans un autre contexte. Je me douche et remonte écrire dans mon journal de soumission cette partie de baise après m’être habillée en pute et avoir installée la gamelle d’eau auprès du lit pour faire la chienne ce soir selon le désir de mon Maître. En effet, ce soir, quand j’aurai soif, je boirais dans ma gamelle. Si mon Maître me voit boire autrement, il me punira de 100 coups de martinet.
Après le dîner, vers 22h50, Maître Dobi me dit de l’attendre sur le lit. Auparavant, j’ai remaquillé mes yeux en violet comme il aime. Sur le lit, je me mets en posture N°4 près de mon Maître qui est allongé sur le dos. Il m’ordonne de me montrer soumise en lui suçant la queue. Il m’attire ensuite sur lui et je pose ma tête sur son torse. J’ai les jambes écartées de chaque côté de ses hanches. Je l’embrasse et lui dis que je l’aime. Il me dit qu’il m’aime et me demande de lui faire une déclaration d’amour, une déclaration d’humour et une déclaration de soumission. J’ai le droit d’utiliser les mots, ma bouche ou mon corps pour m’exprimer. A la 1ère déclaration, mon Maître m’embrasse tendrement, à la 2ème il rit, à la 3ème, je le suce et il commence à me baiser. Je suis sur le dos, les jambes en l’air. Maître présente son sexe à l’entrée de mon vagin le force un peu pour y entrer et me dit :“Je vais te baiser, j’en ai envie”. Il n’empêche qu’au cours de cette étreinte, mon Maître m’embrasse tendrement et me regarde amoureusement. Quand sa queue entre de tout son long dans ma chatte, il fait de nombreux va et vient qui me procurent un grand plaisir mais aussi de la gêne au niveau du sexe. En fait, je ressens souvent ce malaise physique quand je commence à cogiter. Je dois arrêter de penser et de me dire que ce n’est pas le moment etc… Très vite, ça va mieux. Il y a quelques temps encore, ces pensées m’auraient bloquées, j’aurais grimacé, ce qui aurait énervé mon Maître qui m’aurait punie. Puis Maître Dobi décide de me fourrer ses doigts dans la chatte pour me fouiller. Il prend du gel et me dit : “Tu sais ce qui va se passer maintenant ?” Je réponds que j’ai compris qu’il allait me fister. Quand il commence, j’ai du plaisir et quand il s’enfonce un peu plus et que je sens les os de sa main ou qu’il s’active un peu brutalement, je ressens une douleur et je me contracte. Régulièrement, je me tends du fait que mon Maître est plus actif à mesure que ses doigts s’enfoncent. Il commence à travailler mes différents points dans le vagin et il m’apprend a les reconnaître. D’abord, je reste sur le dos et il me fait prendre conscience de mes ressentis et sensations à chaque stimulation d’un point, le point G comme les autres. Maître Dobi m’explique la forme de l’utérus et il colle au fond ses doigts pour m’en faire expérimenter les sensations. Mon Maître décide alors de se placer derrière moi, assis les jambes écartées, dos au mur. Je m’assois devant lui, dos contre son torse. A la demande de mon Maître, pour pratiquer moi-même, les leçons qu’il vient de me prodiguer, je m’enfonce moi-même dans le vagin, un doigt puis deux au fond. Mon Maître me guide dans la découverte de mon sexe. Je fais l’exercice un bon moment puis Maître prend mon relais dans le but de me faire éjaculer. Après quelques instants de contact avec ses doigts ” magiques” qui activent mon sexe et j’éjacule un peu. J’ai eu beaucoup de plaisir, j’aime bien cette pratique, les sensations sont nouvelles… Nous descendons nous laver les mains.
Quand nous remontons, j’écris une partie de ce moment écoulé dans mon journal. Maître vient sur le lit. A sa demande, suite à un de mes regards gourmands sur son corps, je pose mon journal et je me penche sur son torse. Mon Maître me prend dans ses bras et nous nous caressons tendrement. Maître me parle. Je me redresse et je continue à le caresser. De nouveau, je ressens l’envie d’avoir mon visage contre la douce peau de son torse. Je déclare mon amour à mon Maître et il fait de même. Nous passons un moment d’intense tendresse. Maître Dobi me dit qu’il a envie de me dire des mots d’amour en me pénétrant. Je sens que mon sexe est sec mais très vite, il accueille la queue de mon Maître. Je reçois l’amour de mon Maître alors que je suis sur le dos et lui sur moi. Je croise mes jambes autour de lui tout en écoutant ses mots d’amour. En même temps, je caresse la peau si douce de son dos. Puis mon Maître me dit :”Mets-toi à 4 pattes, ma belle”. Maître sait bien que j’aime ce contraste entre faire l’amour dans un esprit de “douceur amoureuse” et les postions cochonnes, hard ou porno. Des J’ai le réflexe d’être traversées par des pensées antérieures. Je me dis que je n’ai pas envie d’être prise comme une chienne bestialement alors que nous étions en “posture amoureuse”. Cette idée disparaît rapidement et laisse place au plaisir d’être pénétrée par mon Maître et mon homme dans ce contexte que j’aime, qu’il aime aussi et qui auparavant m’était difficile à assumer. Mon Maître me bourrine la chatte en levrette, c’est très bon et j’exprime mon plaisir par des gémissements. Puis Maître me renverse pour me fourrer sur le dos. Nous sommes en travers du lit à baiser comme des “sauvages amoureux”. De nouveau renversée, mais sur le côté cette fois-ci, c’est en cuillère que mon Maître me prend la chatte. Il m’insulte et j’en rajoute en faisant écho à ce qu’il me dit, ce qui l’excite beaucoup. Très vite, Maître Dobi s’assoit et m’ordonne d’enlever mes chaussures et de m’empaler sur sa queue dos à lui. Je m’empale maladroitement sur sa queue que je branle avec mon sexe accroupie. Mon Maître m’aide en bougeant son bassin. Sa queue ressort et il s’allonge fatigué. Il me dit avoir envie de se branler pour jouir et décharger sur ma gueule. Ma bouche est sèche et je demande à aller boire dans ma gamelle. Maître m’y autorise et me regarde. Il s’approche par derrière et me fourre à nouveau sauvagement en levrette. Il soulève mon haut pour me prendre les seins pendant qu’il s’active derrière moi. Je gémis beaucoup et Maître dit que c’est une bonne partie de baise. Il se retire et s’assoit au bord du lit. Je le suce puis le branle à deux mains. Il me dit de venir sur le lit et de poser ma tête à hauteur de son sexe pour décharger sur ma gueule. Je le relaie car il sait que j’aime beaucoup le branler. Je me sens pute quand je tire le jus de mon homme. Je lui exprime et m’insulte. Il dit aussi que je suis sa petite femme. Mon Maître me dit aussi qu’au cours d’une autre occasion de soirée à plusieurs, dans le cadre du bdsm, je branlerai des queues pour tirer le jus à tous les hommes qui veulent me baiser. Or, il n’y a que lui qui me baise. En disant cela, Maître m’ordonne de mettre sa queue dans ma bouche… et il éjacule… Il est K.O et exprime avoir eu beaucoup de plaisir. Moi, je garde un moment son sperme en bouche mais très vite, je dois le recracher… Je vomis une partie de mon repas de ce soir dans ma gamelle. Maître constate que je régresse sur ce point… Nous allons faire notre toilette. Il est 3h30 du matin.
Au cours de cette soirée, je bois régulièrement dans ma gamelle. A genou, je suce mon Maître plusieurs fois dans la soirée.
Nous nous couchons vers 6h00.
Samedi 27 décembre
Nous nous levons tard aujourd’hui aussi. Mon Maître me trouve en train de faire la vaisselle. Il m’enlace et est très tendre. Pour le déjeuner, il nous fait des gaufres. Après le repas, il prévoit une séance de photo tant qu’il y a la lumière du jour. Nous installons la pièce et enchaînons les prises de vue avec des tenues différentes que Mon Maître a préalablement choisies. Je suis surprise de son anticipation et me prends au jeu avec plaisir car il a toujours bon goût et ce qu’il choisit me met toujours en valeur.
Nous commençons la séance photos avec mon nouveau haut couleur parme. Tout au long de cette séance de photo, je n’aurais le droit que de boire dans la gamelle et de me comporter en chienne, ce que je fais. Après cette série de photo, je m’habille en blanc. Je me mets par terre et sur le lit pour prendre des poses. Maître Dobi me fait le sucer à genoux puis sur le lit. Il a très vite envie de me fourrer. Je me place alors sur le dos et il me pénètre. Je ressens très rapidement du plaisir alors qu’il me pine la chatte. Mon Maître me dit l’avoir à “demi molle”. Pourtant, moi j’ai du plaisir à recevoir sa queue et je le lui exprime par des cris et des gémissements. Mon Maître se retire et nous poursuivons la séance photo. Régulièrement, comme j’ai la bouche sèche et que j’ai soif, je bois dans ma gamelle. Je suce mon Maître à plusieurs reprises et profondément. Je suis allongée par terre et Mon Maître accroupi au dessus de moi me baise la bouche et rentre profondément sa queue. J’ai plusieurs fois des renvois, alors je mets seulement son gland dans ma bouche et Maître me réprimande à chaque fois quand je fais ça. J’ai l’obligation de rentrer sa queue plus profondément comme il y a quelques temps où il m’entraînait aux gorges profondes. Mon Maître dit que j’ai perdu certains acquis de ce travail commencé, il a plusieurs semaines. Il est irrité et de ce fait, je n’arrive pas à faire bander sa queue qui est dans ma bouche. Elle est à demi molle. Maître décide de me prendre en photo avec le baillon à boule rouge en secrétaire soumise à son patron.
Il est 00h50. Après de nombreuses photos de cette série avec le baîllon qui me pique la bouche car le goût du latex et sa forte odeur sont désagréables, Maître m’attire sur le lit pour me fourrer. Il m’allonge le corps penché en avant sur le lit. Les jambes tendues, il me fourre la chatte de son sexe dur. Cette tenue a toujours excité mon Maître et je pense que le bâillon qu’il m’a demandé d’acheter depuis longtemps lui a bien plu. Il me lime la chatte un moment, je gémis et je ressens en même temps de la gêne. Sa queue ressort suite à ses va et vient à un rythme rapide. Il me pousse sur le lit et me pénètre à nouveau la chatte. Cette fois, je suis allongée sur le ventre de tout mon long, je cambre mes reins, relève mon cul. Je me fais prendre sauvagement et profondément. Bien sûr, je gémis fort. Maître me signale qu’il va m’enculer. Je ne m’y attends pas trop et comme psychologiquement, il me faut un instant pour m’y faire, mon corps suit ce même rythme progressif : Maître Dobi me met sur le dos, les pattes en l’air, mes jambes posées sur ses épaules. Mon Maître dépose son gland sur mon anus et je me tends car je ressens la douleur du début des sodomies quand elles ne sont pas préparées. Maître me dit comme toujours qu’il va attendre que je me dilate. En effet, il ne faut pas très longtemps pour que mon Maître s’enfonce et commence à me ramoner le trou du cul. Après quelques aller-retour debout, mon Maître vient s’accroupir au dessus de moi et me pine comme s’il était un crapaud. J’ai les jambes derrière la tête. Je crie de gêne et de plaisir, j’ai des frissons, des râles, je mords l’oreiller pour hurler dedans. Toutes les sensations se mélangent et m’envahissent. Les frissons me font me recroqueviller. Maître m’artille fort et toutes ces sensations font qu’à un moment, je ne sais plus quoi faire de moi-même. Mon Maître me fait me retourner et je prends la posture N°10. De tout son long sur mon corps, il s’active dans mon cul relevé.
Je me sens mieux, mes gémissements sont plus apaisés car la position est moins “gênante”. Maître me place sur le côté, il me tire allongé le long de mon corps comme en cuillère. J’ai du plaisir, je le lui dis mais parfois, j’ai un peu de mal à le regarder dans les yeux à cause de ma confusion. Sans que mon Maître sorte de mon anus, nous nous plaçons en levrette et de nouveau, bien que j’adore cette pratique, je ressens une drôle de sensation de confusion. Mon Maître me demande si je veux qu’il arrête. Je lui dis que non et je continue à crier dans l’oreiller. Sa queue ressort à cause de la vitesse de ses mouvements. Maître décide d’arrêter là. Je n’ai pas fait arrêter l’étreinte comme je l’aurais probablement provoqué il y a quelques mois. Je remarque une progression à ce niveau sur l’ensemble de ce séjour. Nous descendons nous laver. Je nettoie la queue de mon Maître comme après chaque sodomie et je le suce à genou pour vérifier la propreté. Nous remontons et poursuivons la séance photo. J’essaie de danser pendant que Maître me filme pour une vidéo à publier, et je tente de dire une petite phrase préparée à l’avance pour la nouvelle année. Lintonnation de ma voix fait rire mon Maître et nous rions à gorge déployée tout au long de la soirée.
Au cours de ce week-end, nous avons beaucoup ri ensemble et je ne peux que me dire que je suis encore plus amoureuse de mon Maître.
Dimanche 28 Décembre
C’est le dernier jour de notre week-end. Je repars tout à l’heure. Comme nous nous sommes couchés très tôt ce matin, vers 6h et que Maître ne m’a pas baisée, au réveil, vers 11h30, il veut me pénétrer une dernière fois avant de me dire au revoir. Je descends me rafraîchir et préparer nos boissons chaudes. Quand je remonte, je me glisse nue dans le lit près de mon Maître. Nous sommes un peu pris par le temps. Il reste seulement un peu plus d’une heure avant de devoir partir pour la gare. Maître me prend dans ses bras. Nous nous disons des mots d’amour, je lui caresse le torse et il caresse mon corps. Nos corps enlacés appellent notre désir. Il me dit de le sucer, ce que je fais. Mon Maître a envie de me fourrer. Comme je ne me suis pas très bien maquillée les yeux, mon Maître me dit de me retourner. En cuillère, il enfile sa queue dans ma chatte après que j’ai humidifiée celle-ci avec ma salive. Très vite, j’ai du plaisir et je l’exprime avec de grandes respirations et de petits gémissements. Maître me baise en me tenant dans ses bras. Je tourne la tête pour regarder nos deux corps s’emboiter, c’est beau. Maître accélère ses va et vient et s’enfonce de plus en plus profondément. Ensuite, il me fait me placer sur le dos et se met au dessus de moi pour voir mon visage quand il me fait l’amour. J’ai les jambes repliées et mon Maître me prend en missionnaire tout en me murmurant des mots doux à l’oreille. J’adore… Il m’artille de façon très bonne pour moi et décide de me relever face à lui assis l’un dans l’autre enlacés. Mon Maître continue ses va et vient dans cette position que j’aime beaucoup aussi. Puis l’excitation grandissant, Mon Maître m’ordonne de me retourner et de me prendre en levrette. Je suis surprise de cette soudaineté et comme toujours dans cette situation de passage rapide d’un extrême à l’autre, ici de la douceur tendre à la fermeté et la crudité sexuelle, je crains d’avoir du mal à recevoir ses grands coups de bite. Je gémis de plaisir car de toute façon j’aime être prise dans cette position, et je gémis aussi de gène car je suis un peu contractée du fait de la soudaineté de cette pénétration dans cette position. J’essaye de placer mon bassin de manière à trouver un angle de pénétration qui me permette de ressentir davantage de sensations. Maître le sent et il me fait tendre mes jambes puis m’allonge à plat ventre où il continue à me piner. Cette position est plus “rassurante” pour moi par rapport à ma crainte des douleurs. Là, je crie à chacun de ses mouvements et même pour les plus forts car ils me procurent un plaisir sexuel des plus agréables et excitants. Maître choisit de s’allonger sur le dos et de me prendre sur lui pour que je m’empale sur sa queue. Je demande dans quel sens, je dois me placer… Mon Maître me répond de venir dans ses bras, il me dit ne pas vouloir que me baiser. Il nous reste peu de temps avant de devoir partir.
Il me reprend dans ses bras et nous caressons à nouveau l’un l’autre. Je viens sur lui et pose ma tête sur son torse les jambes repliées. Maître ne résiste pas à me pénétrer à nouveau. Je m’enfonce la queue de mon Maître et bien que le bord de mes lèvres soit un peu sec, mon Maître se trouve rapidement en moi. Parfois, c’est lui qui bouge pour nous donner un plaisir doux, parfois, c’est moi qui active mon bassin. Nous restons l’un dans l’autre jusqu’au dernier moment. Maître me dit de m’enlever pour me préparer à partir. Je m’habille en vitesse, plie mes dernières affaires pendant que Maître me prépare une gaufre que j’avalerai rapidement.
A 13h30, nous partons vers la gare et je reprends le train du retour. Encore un merveilleux séjour passé avec mon Maître.




